Les 21 et 22 avril derniers, toute l’équipe DCI Environnement s’est retrouvée à Nantes pour sa journée d’entreprise annuelle. Deux jours placés sous le signe de la collaboration — pas comme un mot d’ordre affiché sur un mur, mais comme un fil conducteur vécu, expérimenté et même joué.
Réfléchir ensemble, pour de vrai

La première demi-journée a été consacrée à un travail de fond en groupes : chacun a pu partager son vécu du quotidien, identifier ce qui fonctionne bien, pointer ce qui pourrait être amélioré. Dans nos métiers de bureau d’études, où la qualité d’un projet dépend autant des expertises individuelles que de la capacité à les faire dialoguer, ces moments de recul collectif sont précieux.
Les échanges ont été francs, concrets et constructifs — exactement ce que nous étions venus chercher.
Le soir, place aux percussions

En fin de première journée, place à une toute autre expérience : une animation musicale autour des percussions. Pas besoin d’être musicien — c’est d’ailleurs tout l’intérêt !
Écouter, s’ajuster, trouver sa place dans un rythme commun : difficile de trouver meilleure métaphore pour ce qu’on venait de mettre en mots quelques heures plus tôt. Un moment fédérateur, spontané, et franchement joyeux.
Le lendemain : des films cultes revisités

Le deuxième jour a réservé la surprise la plus créative : les équipes ont retravaillé des scènes de films cultes français en les doublant — mais avec un contenu entièrement réécrit à partir des idées et constats de la veille.
Résultat : des séquences décalées, drôles, et étonnamment justes, qui ont permis de prolonger la réflexion sous un angle inattendu. Parce qu’on retient souvent mieux ce qui nous a fait rire.
Ce que nous en retenons
Ces deux journées ont confirmé quelque chose que nous savions déjà, mais qu’il est bon de se rappeler ensemble : la réussite durable de nos projets ne repose pas que sur la compétence technique. Elle repose sur la confiance, la communication, la capacité à construire collectivement. C’est ce que nous continuons à cultiver, une édition après l’autre.

